Loi EGalim : un étiquetage des denrées alimentaires plus précis pour une meilleure information des consommateurs français

Dans le cadre de l’examen du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable, j’ai tenu à défendre dans l’hémicycle les amendements déposés par mon collègue Loïc Kervran, député du Cher, concernant l’amélioration des informations données aux consommateurs français.

Les trois amendements que j’ai soutenus, visent tous à préciser l’étiquetage de l’origine des denrées alimentaires.

  • Le premier amendement a pour objet d’harmoniser les exigences de traçabilité de l’origine (lieu d’élevage et d’abattage) des viandes de lapin et de cheval sur celles des viandes porcine, ovine, caprine et des volailles, conformément à une recommandation de la Commission européenne énoncée en mai 2015.
  • Le second amendement vise à indiquer de manière claire et visible l’origine et le lieu de transformation des produits d’épicerie tels que le quinoa ou les lentilles. Actuellement aucune indication sur l’origine ou le lieu de transformation de ces produits n’est obligatoire.
  • Le troisième amendement propose, sur le modèle de l’expérimentation autorisée récemment par la Commission européenne et en vigueur depuis le 1er janvier 2017 concernant l’étiquetage de l’origine des viandes dans les plats préparés et du lait dans les bouteilles et les produits laitiers, de réitérer l’expérimentation en indiquant l’origine des légumes et des fruits (à partir d’une certaine proportion) dans les plats préparés ou les produits transformés le temps d’une période de test.