Mon parcours

Des bancs du collège à ceux de l’Assemblée


Mon parcours personnel

Née le 18 décembre 1983 à Carpentras (84), j’ai grandi dans le Var (83) où j’ai mené mes études d’anglais. Après l’obtention de ma Licence en 2004, j’ai choisi de suivre mon futur mari – alors étudiant en communication – à Saint-Etienne, où j’ai donné naissance à ma fille, et où j’ai obtenu mon Capes d’anglais.

Devenue professeure, j’ai – jusqu’à présent – toujours exercé en collège, d’abord à Saint-Etienne (42), puis à Ollioules (83), ville où j’ai été mutée en 2011. Dans le but de diversifier mes compétences professionnelles, j’ai exercé les fonctions de professeure interrogatrice en Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles au lycée Dumont d’Urville ainsi qu’au lycée Rouvière de Toulon de 2011 à 2014. Convaincue également que les écarts scolaires se forment dès la petite enfance, j’ai enseigné – en plus de mes missions au collège – dans les écoles primaires d’Ollioules de 2014 à 2015 afin de susciter l’intérêt pour l’anglais chez les plus jeunes. Dans l’exercice de mes missions, j’ai toujours été sensible aux problèmes des inégalités sociales et scolaires qui minent l’égalité des chances et le principe méritocratique républicain.

Passionnée par les enjeux de politique publique, j’ai décidé, en 2015, de reprendre des études et de passer le concours d’entrée préparant au Diplôme de Sciences-Po – en formation continue – à Aix-en-Provence (major du concours d’entrée). Dans le cadre de mes études à l’Institut d’Etudes Politiques, j’ai découvert les idées d’Emmanuel Macron et j’y ai été sensible. Séduite par la vision novatrice de l’ex-ministre de l’Economie, je me suis d’abord engagée auprès des Jeunes avec Macron avec lesquels j’ai oeuvré à la création du site Vision Macron durant les mois de septembre et octobre 2016. Devenue ensuite référente des Jeunes avec Macron dans le département du Var, j’ai également adhéré au mouvement En Marche et j’ai créé son comité local à Sanary-sur-Mer en octobre 2016.

 

Mon engagement en tant que députée

 

La Commission de la défense nationale et des forces armées

J’ai choisi de siéger, dans un premier temps, à la commission de la défense nationale et des forces armées, et de m’investir activement dans ce domaine. Cette commission était d’abord une évidence pour moi : issue de la septième circonscription du Var, j’ai toujours eu un intérêt prononcé pour le secteur de la défense, premier employeur du département. Certaines communes de la circonscription, telles que La Seyne-sur-Mer et Saint-Mandrier, disposent d’un patrimoine militaire riche et se sont construites, au fil des années, à travers cette activité. Cette dernière reste aujourd’hui primordiale pour le territoire.

En tant que rapporteure de la mission d’information sur la refonte du service national universel, je travaille en particulier sur les liens qui unissent jeunesse, école de la République et Défense. Etant enseignante de métier, j’aimerais mettre à profit, tout au long de mon mandat, ma connaissance du système éducatif, et contribuer au développement de relations plus fortes et plus concrètes entre notre jeunesse et notre défense. J’y vois un intérêt fort dans ma circonscription en particulier.

 

La Commission des lois

En ce début de deuxième année de mandat, j’ai pris la décision d’intégrer la Commission des lois, afin de contribuer activement à l’étude des lois constitutionnelles, des règlements, des libertés publiques, de l’organisation judiciaire de notre pays ou encore des collectivités territoriales.

Je souhaite en particulier m’investir sur les problématiques que rencontre aujourd’hui notre système judiciaire, à travers notamment l’amélioration de l’efficacité des parcours pénaux proposés à nos citoyens condamnés. Afin de répondre efficacement aux attentes des justiciables et de nos citoyens, nous devons mener des réformes structurelles qui permettront de rendre notre système plus lisible, plus accessible, plus simple et plus efficace. La problématique – urgente – relative aux conditions carcérales, en France, doit en ce sens être traitée de façon prioritaire.

D’autre part, je veux travailler de manière proactive sur les mesures mises en œuvre à travers nos lois, qui visent à prévenir le processus de radicalisation des jeunes Français. Une partie non négligeable de ma circonscription étant concernée par ce sujet d’ampleur, il m’est indispensable d’apporter ma réflexion de terrain sur cette problématique.

 

Enfin, certains sujets de société me tiennent réellement à cœur, et je suis convaincue que des améliorations législatives sont nécessaires ; Je pense notamment au droit à mourir dans la dignité, à la défense de la condition animale, ainsi qu’au développement d’une alimentation globale saine et raisonnée sur le territoire français.